Le projet

Illustration de deux personnages âgées s'occupant du jardin

L’habitat inclusif, lancé en 2016, propose une alternative au domicile traditionnel. Ce concept, détaillé dans le rapport Piveteau/Wolfrom, est destiné aux personnes âgées de plus de 65 ans ou en situation de handicap.

Il s’agit d’une co-location qui peut prendre la forme d’une maison familiale ou d’appartements. Ces habitations incluent une salle commune, favorisant les rencontres et la convivialité entre les résidents. Un projet de vie sociale et partagée est au cœur du dispositif, permettant aux habitants de co-construire une charte de “vivre ensemble” tout en étant accompagnés par des animateurs.

Dans ces logements, les habitants gardent leur médecin et les services de soutien à domicile habituels. Chacun participe, selon ses capacités et ses envies, aux tâches du quotidien comme faire les courses, cuisiner ou s’occuper du linge. Cette implication est une des clés du maintien de l’autonomie, soutenue par la présence de personnel qualifié.

L’objectif fixé par le législateur est simple : permettre aux habitants de vivre “comme à la maison”, avec davantage de sécurité et de présence humaine.

Nos sources d'inspiration

Le bien vivre

Le bien vieillir

Illustration d'un couple de personnes âgées

Ce qui nous différencie

La projet a été pensé dès le départ avec l’idée que les personnes vieillissantes seront concernées pour certaines par des pertes cognitives et/ou motrices. Il ne fallait pas que la perte implique un départ en raison d’un habitat inadapté. Il était important pour nous, que le lieu soit conçu en prévision de difficultés tels que la perte de la vue, de la motricité, du repérage dans l’espace. Les maisons sont de plain-pied. Des jardins paysagés inspirés des « jardins thérapeutiques » permettront à la personne d’être guidée naturellement vers son point de départ. Ces jardins seront ouverts au public afin de favoriser la rencontre entre les générations.

Un projet pensé avec la municipalité et les acteurs locaux pour favoriser la dynamisation des villages.

Du personnel en interne (animateurs) et en externe (ex : aides à domicile…) formés aux thérapies non médicamenteuses.

Les mots clés :

  • Vivre en proximité tout en respectant l’intimité de chacun.
  • Se sentir libre et en sécurité
  • Façonner les principes du vivre ensemble par les habitants et pour les habitants
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